jeudi 30 octobre 2014

Un bulletin, avec un petit courant d'air frais

Villeray en Mieux – Ateliers de connaissances pratiques

Le calendrier d’automne sera bien rempli dans Villeray! Les organismes du quartier proposent des activités variées qui pourront vous intéresser: artisanat, jumelage ados/aînés, déjeuners-causeries, etc. Faites votre choix!

Villeray en Transition est également en train de mettre en place des ateliers de partage de connaissances. Le prochain atelier fin novembre vous permettra de préparer votre bicycle pour l’hiver! Nous sommes toujours à la recherche de nouvelles idées: si vous souhaitez partager vos connaissances sur un sujet ou avez des envies pour ces ateliers, n’hésitez pas à contacter nadine@villerayentransition.info

Artisanat les mardis de 13h à 15h
Jumelage Ados/Aînés : 5, 19 nov. et 3 déc., 10h-12h30

À à l’Espace Famille de Villeray
Déjeuner-causerie « Noël sans outrance », avec Géraldine Petit de Villeray en transition : jeudi 20 nov. 9h30-11h45

À la Bibliothèque Le Prévost
Initiation au massage pour bébé  22 nov. à 10h30
Ornements de Noël en sapinage 5 déc. à 10h30

À l'Éco-quartier Villeray
Atelier « Vélo d’hiver », animé par Villeray en transition : fin novembre (date et lieu à déterminer).


Bibliothèque d'outils La Remise

Le projet de bibliothèque d'outils coopérative avance et nous vous solliciterons bientôt pour la campagne de financement et de dons d'outils. En attendant, notre objectif est d'accroître la visibilité.
  1. Svp, votez pour nous sur le portail de Je vois Montréal jusqu'au 31 octobre: www.jevoismtl.com/post/72012
  2. Aimez et partager notre page Facebook:   www.facebook.com/LaRemiseBiblidoutils
Bénévoles recherchés: WordPress, organisation d'activités, photos et vidéos...Contactez-nous au outils@villerayentransition.info

Appuyez le projet pilote de la Place Sainte Cécile

Aidez-nous à concrétiser un autre projet auquel nous participons de longue date: la création d'une place publique au cœur de Villeray!

Cet espace est un projet pilote dont tout reste à définir, mais on peut déjà affirmer que, pour nous, il célébrera notre vie de quartier riche et de moins en moins dépendante du pétrole!
Nous avons besoin
  1. de votre signature d'appui ici: www.decastelnau.info 
  2. de votre amour sur Facebook: www.facebook.com/PlaceSainteCecile
Partagez avec tout votre voisinage!


Solidarité dans la communauté 
Les restaurateurs du quartier récidivent avec la Tablede concertation en sécurité alimentaire Villeray pour la levée de fond annuelle au profit du dépannage alimentaire dans Villeray. Ce 11 novembre, mangez dans l'un des restaurant participant ou au traditionnel dîner spaghetti pour la bonne cause, la solidarité a si bon goût dans Villeray!  


Cueillette de fruits

Cette année, Villeray en transition a consolidé un partenariat avec le collectif Les fruits défendus qui a permis de cueillir environ 160 kg de fruits dans notre quartier et ses environs. Poires, pommes, raisins et cerises ont été cueillis tout au long de la saison par des bénévoles souriants et motivés qui ont sillonné Villeray à vélo ! Le butin était séparé en trois : 1/3 aux bénévoles cueilleurs, 1/3 au propriétaire de l’arbre et 1/3 à la Maison de quartier Villeray, pour ses activités en sécurité alimentaire.

Pour être bénévole, chef de cueillette ou si vous connaissez des arbres que nous pourrions récolter lors de notre prochaine saison, écrivez au fruits@villerayentransition.info


Formation intensive de Transition, avec Pamela Boyce Simms 

Vous souhaitez prendre part au grand virage écologique qui s'annonce et approfondir vos connaissances sur le mouvement et les initiatives Transition? Cette formation de Transition NDG est pour vous ! Elle aura lieu les samedi et dimanche 15 et 16 novembre 2014, de 9 h à 17 h, et sera donnée en anglais.

Il s'agit d'une formation approfondie du mouvement, sous une forme participative, pour toute personne qui souhaite aller plus loin dans les stratégies personnelles et collectives pour une existence plus durable.
Toutes les informations, sur le contenu, la méthode, ainsi que sur Pamela Boyce Simms, sont disponibles via le lien suivant :


S’impliquer dans Villeray en transition
Si vous désirez participer à l’initiative par d’autres moyens, ou si vous souhaitez en connaître davantage avant de vous lancer dans l’action, nous organisons régulièrement des rencontres d’accueil. La prochaine aura lieu mercredi 3 décembre à 19h30. Pour vous y inscrire, contactez danny@villerayentransition.info

Faire un don
Pour arriver à réaliser tous ces projets, nous comptons sur 100% de bénévoles, beaucoup de débrouillardise et sur les dons des membres de l'initiative et du milieu. Si vous souhaitez/pouvez faire un don ce serait donc un excellent moment de le faire. De plus, pour les dons de 50$ et plus, vous pouvez obtenir un reçu de charité. Si telle est votre intention, contactez-nous au info@villerayentransition.info pour connaître la procédure!




lundi 7 juillet 2014

Chronique d’un futur positif - Mieux consommer, moins consommer


Nous vivons aujourd’hui dans une société qui nous pousse à toujours acheter plus et qui nous désapprend à faire les choses nous-mêmes. Pour stimuler la croissance économique, les biens durables ont été remplacés par du « jetable » et la science du marketing s’est perfectionnée au point qu’elle nous impose désormais des besoins. La société de consommation est pourtant en train de crouler sous ses déchets et ne remplit pas ses promesses d’abondance : elle crée plutôt toujours plus d’insatisfaction. Il est plus que temps de revenir à un niveau de vie acceptable pour la planète et plus équilibré pour l’être humain.

Pourtant, le virage ne peut être facile. On semble avoir oublié qu’on est capable de se débrouiller sans tous ces « gadgets ». Nous sommes maintenant habitués à recevoir des services, plutôt qu’à « faire nous-mêmes ». C’est notre autonomie que nous avons perdue, petit à petit. On remarque en effet une perte importante de savoirs techniques dans notre société depuis le dernier siècle. Ce qui s’apprenait jadis de génération en génération a cessé d’être transmis. Nous utilisons des objets, sans nous demander comment ils sont faits, comment les entretenir et comment les réparer au besoin. À la place, lorsque quelque chose ne remplit plus ses fonctions, on le jette et on achète du neuf. C’est assez frustrant de constater que dans bien des cas, il est plus économique (au sens monétaire, bien entendu) de racheter que de réparer. On oublie qu’en utilisant nos deux mains, on économiserait encore plus.

Avant toute chose, il est primordial de se remettre en question. Pourquoi vouloir posséder un outil qu’on utilise une fois par année? Pourquoi ne pas l’emprunter ou le louer? Pourquoi jeter un objet qui pourrait servir à quelqu’un d’autre? Pourquoi vivre dans un immeuble de quatre appartements sans partager une seule voiture? Pourquoi ne pas retrouver la fierté, le sentiment d’accomplissement et de satisfaction que l’on a d’avoir fait quelque chose soi-même?

Refus de surconsommer, désir de partager et art de vivre : la simplicité volontaire semble être la voie à suivre pour changer la donne. Si, à la base, la pratique de ce mouvement était d’ordre individuel, il semble maintenant inévitable qu’elle passe par la collectivité. Pour désengorger notre quotidien et changer nos habitudes, il faut s’entourer de personnes avec qui apprendre et partager de nouvelles façons de faire, de penser et d'être ensemble: il faut miser sur les relations humaines et sur sa communauté.

En dressant un portrait des ressources disponibles dans Villeray, on se rend compte que nous sommes chanceux d’habiter ce quartier. On y retrouve des projets d’agriculture urbaine et de cuisines collectives ainsi que des organismes engagés, tels l’Éco-quartier, la Maison des Grands-Parents et l’Espace famille, qui donnent des ateliers de transmission de savoir en tout genre. Il existe aussi des initiatives citoyennes comme Villeray en transition, qui travaille notamment à mettre sur pied la bibliothèque d’outils La Remise ou encore le groupe Facebook Le Bazar de Villeray, qui permet aux gens du quartier d’échanger savoir-faire et objets. Profitons de tout ce que Villeray a à offrir. Il nous faut réapprendre à se « voisiner » et à prendre le temps de partager nos connaissances et nos savoir-faire. Collectivement, nous sommes très loin d’être dépendants de ce monde de surconsommation.

lundi 9 juin 2014

Chronique d’un futur positif - Vivre sa famille en vert à Villeray


Nos enfants connaîtront le monde de l’après-pétrole : société plus locale, écologique et solidaire. Comment penser nos vies de famille aujourd'hui, pour préparer nos enfants à vivre épanouis et heureux dans ce monde futur? Cette question a servi de base à la troisième discussion qui a eu lieu dans le cadre des rencontres de Villeray en mieux! 

En prenant en considération le double constat du pic pétrolier et des changements climatiques, il y a de fortes chances que le monde de demain soit bien différent de celui que nous connaissons actuellement. Combien de temps encore notre planète pourra-t-elle soutenir notre rythme de consommation? 

La pression sociale étant grande, il n’est pas facile d’aller à contre-courant. C’est malgré tout en montrant qu’il est possible de bien vivre en famille sans tomber dans le panneau de la surconsommation qu’on a le plus de chance de «contaminer» son entourage. On parle souvent des 3R (réduction, réemploi, recyclage), mais on peut aussi en ajouter un autre : refuser. C’est sans doute le plus difficile avec des enfants. Le «cadeau» (à comprendre ici au sens matériel du terme) est profondément intégré dans nos moeurs et nos traditions. On en vient même à se sentir mal lorsqu’on n’en donne pas. Pourtant, une fête pourrait être tout aussi réussie (et même plus) sans cadeaux, grâce aux jeux et au temps partagé. Ne pourrions-nous pas demander aux invités qui souhaitent ne pas arriver les mains vides de donner de leur temps (gardiennage, aide pour les devoirs, etc.), d’offrir des moments à partager (sorties, spectacles, activités, etc.) ou encore de participer aux tâches de la fête en cuisinant un plat? Les possibilités sont nombreuses; il suffit d’être créatif et, surtout, de prendre le temps d’expliquer nos choix à notre entourage. À la longue, il s’y fera et y prendra peut-être même goût! 

Dans Villeray, il est évident que certaines nouvelles initiatives seraient plus que bénéfiques pour les familles du quartier, et même pour tous. On peut parler, par exemple, de mettre sur pied une Accorderie, c’est-à-dire une plate-forme d’échange de services et de temps. Notre arrondissement pourrait aussi revoir l’aménagement des rues pour les rendre plus sécuritaires pour les tout-petits, notamment en aménageant des trottoirs larges et plus de bandes cyclables. Il pourrait également créer des espaces publics accueillants et adaptés, qui deviendraient des lieux de rencontres privilégiés. A plus petite échelle, on peut déjà facilement organiser des événements afin de connaître ses voisins et de favoriser les occasions de partager des savoir-faire (repas partagés, cuisines collectives, party de conserves, nettoyage de la ruelle, etc.). Si la chimie opère, on peut même envisager de créer une ruelle verte ou blanche où les enfants pourront apprendre à s’amuser simplement et gratuitement. L’éco-quartier peut même fournir de l’accompagnement pour de tels projets.

Quand on pense au monde de demain, il est possible d’envisager que notre quartier devienne un milieu de vie attrayant, que ce frein à la consommation actuelle nous permette de travailler moins et de passer plus de temps en famille, que l’on se réapproprie l’art et la fierté du «fait-maison». 

On se demande souvent quelle planète on laissera à nos enfants, mais ne devrions pas aussi nous demander quels enfants nous laisseront à notre planète? Ils sont les adultes de demain. En agissant selon nos convictions maintenant, nous les inspirons à faire de même. En leur apprenant à jouer dehors et à être créatifs, nous leur donnons des outils pour l’avenir. Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir des petits gestes, encore moins quand il s’agit de nos enfants.

dimanche 11 mai 2014

Chronique d’un futur positif - Moins de pétrole dans mon assiette


Que l’on souhaite changer nos habitudes alimentaires pour la planète ou pour notre santé, nous sommes nombreux à nous poser des questions. Comment faire les bons choix? C’est essentiellement ce qui a été discuté le 8 avril dernier lors de la rencontre du cercle de discussion Villeray en mieux.

Un premier constat est facile à poser : notre alimentation carbure aux combustibles fossiles. En effet, que ce soit pour la production d’engrais et de pesticides, le fonctionnement de la machinerie agricole, la transformation ou le transport, sans pétrole, il y a fort à parier que ce que l’on retrouve dans notre assiette serait bien différent. L’agriculture intensive « boostée » aux engrais, l’élevage de masse et les autres sortes d’«innovation» permettent-ils vraiment de produire mieux, en plus grande quantité, plus vite et à moindre coût? Il est souvent difficile d’évaluer l’empreinte écologique de ce que nous consommons. D’où viennent nos aliments? Quel trajet ont-ils parcouru pour être transformés, emballés et distribués? L’étiquette nous le dit très rarement. On se sent alors souvent bien impuissant.

Pourtant, en y réfléchissant bien, nombre d’alternatives simples et accessibles sont à notre portée. «Moins de pétrole dans son assiette», ça signifie manger des produits moins transformés, qui sont locaux le plus possible, préférablement issus de l’agriculture biologique et surtout, d’adopter un régime «moins carnivore». Dans Villeray, de nombreux commerces proposent des produits qui répondent à ces caractéristiques. De plus, en achetant nos aliments directement des producteurs, il est possible de mieux comprendre et connaître ce que l’on mange. Équiterre, avec son programme d’agriculture soutenue par la communauté (ASC) offre ici une belle solution. À nous de faire les bons choix.

Par ailleurs, en approfondissant la réflexion, la discussion a permis de relever un autre enjeu important : nous avons perdu le contact avec l’aliment et ce qu’il représente. L’arrivée des produits «prêts-à-consommer» a complètement changé la donne. Préparer son menu, faire ses courses, cuisiner et savourer : qui a le temps de faire ça au quotidien? Les gens prennent en moyenne 5 à 20 minutes par repas, incluant de temps de préparation et de rangement. Manger mieux et plus écolo, ça demande de revoir la place de l’alimentation dans son horaire: se garder du temps pour choisir les bons aliments, pour les cuisiner et pour les déguster. Il faut réapprendre à faire du repas, et de sa préparation, un bon moment partagé. 

Il est malgré tout plus facile de rester confiné dans notre routine alimentaire. Par où donc commencer? Pour intégrer tout changement dans nos habitudes, il faut y aller progressivement, bien se préparer et être bien entouré. En ce sens, les cuisines collectives, les groupes d’achats, les événements coopératifs tels que les «partys» de conserves, les jardins communautaires et les groupes de cueillette bénévole peuvent être des occasions enrichissantes d’apprentissage et de soutien. Toutes ces opportunités sont bonnes pour vous inspirer à faire un premier pas vers une alimentation plus saine, plus humaine et moins dépendante du pétrole.

mardi 15 avril 2014

Un Rallye de vélo sous le soleil

COMMUNIQUÉ

Le soleil et les sourires étaient au rendez-vous lors de la première édition du Rallye de vélo de Villeray en transition le 12 avril dernier. L’événement, qui avait pour objectif de réunir les cyclistes du quartier et de lancer la saison régulière de la bicyclette sur une note festive, a donc été un succès.

Les cyclistes étaient invités à un rassemblement au parc Nicolas Tillemont, dans l’est de Villeray, pour ensuite accomplir un parcours d’une heure aux quatre coins du quartier.  Au fil du parcours, les participants devaient trouver des indices sur des affiches afin de reconstituer une phrase secrète. De retour au parc Tillemont, les cyclistes étaient attendus pour une collation ainsi qu’une prestation haute en couleur du groupe de percussions Kumpa’nia et du champion international de BMX au sol, Jean William Prévost.

Villeray en transition, qui est un groupe citoyen agissant dans le quartier pour la réduction de la dépendance au pétrole et des changements climatiques, souhaitait également profiter de l’occasion pour amener une réflexion sur l’évolution nécessaire de nos priorités en transport.

Au Québec, les transports constituent la principale source de gaz à effet de serre (43 %), un chiffre toujours en augmentation malgré des réchauffements climatiques de plus en plus coûteux. Sur le plan économique, les véhicules et combustibles fossiles causent également un déficit commercial de 26 milliards de dollars par an pour la province. Sans oublier nos taux alarmants de surpoids, de maladies cardiaques ou de diabète, qui ne sauraient se passer d’un peu plus d’exercice au quotidien.

Axées sur cet énorme potentiel d’amélioration du quartier, des questions étaient donc lancées aux participants afin de les inciter à réfléchir sur notre capacité d’agir en collectivité pour un changement positif de nos habitudes de déplacement. Par exemple, l’idée d’aménager un meilleur réseau cyclable a été évoquée par plusieurs personnes, particulièrement pour traverser le quartier d’est en ouest.


Avant de donner rendez-vous l’an prochain aux spectateurs, les bénévoles ont terminé la journée par un tirage de prix de présence offerts par les commerçants du quartier (Dumoulin, Dépôt du plein air, Cyclopathe, Coin G, L’Enchanteur et le Restaurant Tandem) et la table de concertation en saines habitudes de vie Vivre sainement au cœur de Villeray.

dimanche 6 avril 2014

Chronique d’un futur positif - Se déplacer autrement



Faut-il repenser nos déplacements pour limiter l’usage de la voiture? La réponse semblait évidente pour tous les participants du premier cercle de discussion «Villeray en mieux» qui a eu lieu le 11 mars dernier. Que ce soit pour des raisons économiques: coûts importants liés au transport automobile; pour des raisons sociales: isolement causé par les déplacements en auto-solo; ou pour des raisons environnementales: le transport routier est la principale source de gaz à effet de serre au Québec, l’automobile n’est plus perçue comme la panacée, mais bien comme une problématique à laquelle il faut trouver des alternatives. 

Qu’en est-il dans Villeray? Bien que l’auto soit moins omniprésente que dans certaines régions du Québec, c’est tout de même 39,8% des déplacements qui sont faits de cette façon. Il ressort donc clairement que malgré l’accès facile au transport en commun et la proximité des services, l’automobile occupe toujours une place importante pour les déplacements des Villerois-oises. Comment inverser la tendance? Les réponses sont nombreuses!

Individuellement, nous pouvons changer nos habitudes et surtout repenser notre besoin de se déplacer. Nous pouvons prioriser les transports actifs comme la marche et le vélo, opter plus souvent pour les transports collectifs, choisir notre lieu de résidence en fonction de notre travail, encourager davantage nos commerces de proximité, etc. Il faut tout de même avouer qu’il est difficile de répondre à tous nos besoins de mobilité sans voiture. En fait, l’idéal est d’opter pour un «cocktail de transport», c’est-à-dire un mélange bien réfléchi de moyens de transport selon le type de déplacement et les distances à parcourir. Marche, vélo, métro, bus, covoiturage, autopartage, taxi, etc., les options sont multiples et chacun peut les combiner selon ses besoins. Imaginez l'argent qu'on économiserait en limitant l’utilisation de la voiture. Plutôt que d'enrichir des compagnies d'essence et de véhicules basées à l'étranger, ces sommes pourraient être dépensées localement dans les commerces, les logis et les emplois d'ici. Il y aurait également des économies majeures au niveau des infrastructures et des soins de santé, tout en réduisant significativement la circulation et les accidents automobiles sur le territoire.

Collectivement, nous devons veiller à ce que les transports actifs soient sécuritaires et à ce que les transports en commun soient fonctionnels et attrayants. Il faut revoir nos priorités en tant que communauté, et créer un quartier dynamique dans lesquels tous les services sont accessibles. Vivre dans Villeray au lieu de seulement y habiter, ça permet de diminuer grandement les déplacements, en plus de créer un milieu de vie socialement agréable et plus écologique.

Il est finalement ressorti des discussions que la solution n’en est pas une technologique, mais qu’elle réside plutôt dans une modification de l’organisation de la communauté et de l’aménagement du quartier: nous devons repenser la place de l’automobile dans nos vies et notre société. Plusieurs grandes villes l’on fait et en retirent aujourd’hui de nombreux bénéfices. Des changements très positifs sont à notre portée, à commencer par nos choix personnels. Il n’en tient qu’à nous de passer à l’action!

Bien sûr, des mesures doivent être prises globalement pour encourager les modes de transport alternatifs et faciliter ceux-ci au quotidien pour l’ensemble de la population. La présence d’incitatifs à l’utilisation des modes de transport durables dans les entreprises aideraient grandement à la cause. Il y a à ce niveau encore beaucoup de sensibilisation à faire. Il faut dès maintenant se réunir et s’organiser entre citoyens-es si l’on veut voir les changements voulus. En ce sens, une deuxième rencontre de discussion sur les transports a eu lieu la première semaine d’avril pour créer une vision rassembleuse et mettre sur pied un plan d’actions concret pour promouvoir la mobilité durable dans Villeray. Un premier pas vers un futur positif!

Rédigé par le comité de rédaction de Villeray en transition

mercredi 2 avril 2014

Question du siècle: la réponse de vos candidatEs

Le 20 mars dernier, nous avons demandé à toutEs les candidatEs de Laurier-Dorion de répondre à une question difficile, la question du 21e siècle à notre avis:

Avec l'ensemble de votre programme (en matière d'énergie, de transport, d'économie, d'agriculture, de services sociaux, etc.), où croyez-vous vous situer par rapport à cette cible [de réduction des émissions de gaz à effet de serre] de 10% annuellement et qu'y a-t-il dans votre programme qui puisse préparer le Québec à la probabilité d'un échec à l'échelle internationale et de l'avènement probable des crises humanitaires mentionnées? (cliquez ici pour voir la question complète).

Voici donc les réponses obtenues, selon l'ordre de réception:

Valérie Assouline, de la Coalition avenir Québec
Miguel Tremblay, d'Option nationale
Andrés Fontecilla, de Québec solidaire
Gerry Sklavounos, du Parti Libéral du Québec (ajoutée le 3 avril)

Nous remercions ces candidatEs qui ont accepté de nous répondre et qui s'engagent pour Villeray, Parc-Extention et le Québec.  Nous mettrons à jour ce billet si d'autres réponses nous parviennent d'ici le 7 avril.

Bonnes élections!


Réponse de Valérie Assouline, de la Coalition avenir Québec


Un gouvernement de la Coalition Avenir Québec aura à cœur le respect de l’environnement. Dans une économie comme la nôtre, la croissance économique à long terme et l’épanouissement de notre société sont tout simplement indissociables de la protection de notre environnement, de l’adoption de comportements responsables en matière de consommation d’énergie et d’exploitation de nos ressources naturelles, et d’adhésion aux principes du développement durable.

Voilà pourquoi un gouvernement de la Coalition Avenir Québec liera étroitement les questions économiques et de développement durable et s’assurera que l’exploitation de nos richesses naturelles se fasse au profit des Québécois et dans le respect de l’environnement.

La Coalition a élaboré un plan global et crédible, tourné vers l’économie du XXIe siècle et respectueux des enjeux environnementaux. Le projet Saint-Laurent valorise l’innovation, l’investissement dans les secteurs de pointe, la création d’emplois, et cela, tout en créant des milieux de vie de qualité.

Le Projet Saint-Laurent propose un plan d’avenir, un véritable projet de société pour le Québec. C’est une vision dans laquelle le paysage québécois, plus particulièrement la vallée du Saint-Laurent, sera mis en valeur par la création et le développement de 20 zones d’innovation. Ces zones, sources de création de richesse, seront des lieux où le savoir et l’entrepreneuriat se côtoieront en profitant d’une grande proximité, des lieux de qualité où les citoyens qui les habiteront pourront vivre, apprendre, innover et se divertir. Ces zones d’innovation, lieux modernes, prospères et diversifiés, installées sur les rives de la vallée du Saint-Laurent, deviendront autant de pôles de création de richesse, et ce, dans le respect le plus strict des principes de développement durable. La Coalition Avenir Québec propose, avec le projet Saint-Laurent, un plan d’action concret pour la remise en valeur des friches industrielles contaminées dans les zones d’innovation.

Les préoccupations à l’égard du Saint-Laurent ne datent pas d’aujourd’hui. Le système hydrographique du Saint-Laurent, incluant les Grands Lacs, représente un cinquième des réserves mondiales d’eau douce. Les problèmes liés à l’assainissement des eaux usées municipales, des débordements et de la  présence de contaminants émergents dans le fleuve Saint-Laurent sont bien réels. La Coalition Avenir Québec considère qu’il est important de s’attaquer à la dépollution du fleuve.


Réponse de Miguel Tremblay, d'Option nationale


Option nationale croit que les partis politiques qui adoptent comme cible un pourcentage de réduction d'ici 2020 des gaz à effet de serre (GES) par rapport à 1990 voient à trop court terme. Rappelons que le PLQ a prévu 20%, le PQ et la CAQ 25%, et QS 40% de réduction d'émission de GES dans les six prochaines années pour le Québec.

Or, pour limiter l'augmentation de la température planétaire à 2°C, les pays industrialisés doivent réduire leurs émissions de GES de 50% à 85% d'ici 2050 (rapport du GIEC 2013). Ce qu'il faut retenir de ce message des scientifiques, ce n'est pas tant les chiffres mais l'idée qu'un changement titanesque doit être fait par les pays industrialisés, incluant le Québec, pour atteindre cet objectif.

Plutôt que de viser un pourcentage de réduction à court terme qui demanderait des changements plus ou moins réalistes, le Québec doit adopter une approche à long terme en mettant l'emphase sur l'objectif final : modifier de façon durable la société québécoise. C'est pour cette raison qu'Option nationale prône l'adoption de politiques structurantes pour réduire les émissions de GES et utilisera les réductions d'ici 2020 comme une mesure du progrès accompli vers l'objectif de 2050, et non comme le signe d'un échec ou d'une réussite.

Pour réaliser cela, Option nationale propose dans un premier temps de s'attaquer au secteur des transports. Des mesures d'écofiscalité telles que le bonus-malus lors d'achat de véhicules neufs doivent être déployées. À somme nulle, l'argent supplémentaire chargé aux acheteurs de véhicules énergivores est transformé en subvention pour l'acheteur d'un véhicule plus économique. L'électrification des transports, notamment par le transport en commun et le développement d'un monorail, est également un incontournable.

Dans un deuxième temps, un meilleur aménagement du territoire est un objectif à long terme que le Québec doit prendre en considération. L'étalement urbain entraîne un coût énergétique et environnemental qu'il est possible de réduire dans les prochaines décennies. Comme les objectifs de réduction de GES se déploient également sur cet horizon, le Québec doit impérativement revoir son plan de développement urbain et son régime de taxe foncière pour diminuer les distances parcourues pour le transport des personnes et des marchandises. Les citoyens verront également leur qualité de vie augmentée par cette mesure.

Globalement, le Québec doit être cohérent et refuser d'adopter des lois ou des politiques qui favorisent indûment l'augmentation d'émission des GES. Nous pensons ici particulièrement à l'exploitation du pétrole non conventionnel, que ce soit sur son territoire à Anticosti, ou encore à l'extérieur par l'accord donné au passage de pipelines sur son territoire.

Finalement, rappelons que seul le pays du Québec peut réduire de façon durable ses émissions de GES et participer à l'élaboration d'une solution sur la scène internationale. La sortie du Canada du protocole de Kyoto et l'impuissance du Québec dans le dossier des pipelines sur son territoire en sont de douloureux rappels.


Réponse d'Andrés Fontecilla, de Québec solidaire


« Québec solidaire est le
seul parti à prendre les
changements climatiques
au sérieux. Dans ce plan,
nous mettons cartes sur
table quant à la direction qu’il
faut prendre pour sortir de
la périlleuse situation dans
laquelle nous nous trouvons.
C’est une proposition
ambitieuse, mais nous
croyons le peuple du Québec
prêt à relever le défi. 
» - Extrait de notre Plan de sortie du pétrole (2015-2030)

À Québec solidaire, nous croyons qu'il est impératif de prendre dès maintenant des mesures radicales afin de lutter contre les changements climatiques et des conséquences de ceux-ci. Nous reconnaissons que les gouvernements auraient dû s'engager bien avant dans une voie en ce sens. De plus, le souci de la redistribution de la richesse et de la réduction des inégalités sociales anime nos propositions. En effet, mettre un frein à l'avidité des puissants, on contribue également à freiner l'exploitation de nos richesses naturelles et la surconsommation. L'objectif de Québec solidaire est de réduire de 40 % les émissions de GES par rapport à leur niveau de 1990 entre 2014 et 2020. Céline Bonnier, au rassemblement, disait que nous ne changerions peut-être pas le monde à nous seuls, mais que « nous avions un rôle à jouer, alors peut-on le jouer ? ». Nous réclamons de jouer ce rôle et c'est pourquoi nous proposons un plan, ambitieux, certes, mais réaliste, si on fait preuve de volonté politique.

Notre Plan de sortie du pétrole (2015-2030) permet au Québec de s'orienter résolument vers la sortie du pétrole, une urgence à notre avis. Parce que les transports collectifs électrifiés font partie de la solution, une grande partie de notre plan sur les cinq premières années sera la mise en place de réseaux fiables, agréables et bien répartis en fonction des besoins des gens dans les principales agglomérations du Québec. En effet, de nombreuses personnes souhaitent délaisser les véhicules polluants, mais n'ont pas accès à des structures et des options rendant l'alternative viable. C'est au gouvernement de créer les structures nécessaires pour rendre ce choix possible. Des réseaux de transports interurbains seront également développés. De plus, nous prévoyons créer un parc de véhicules pour l'auto-partage et la transition vers un parc d'automobiles électriques lorsque la voiture est nécessaire. Tous ces développements permettront du même coup la création de dizaines de milliers d'emplois. Nous mettrons également en place des structures favorisant le transport actif partout où ce sera possible.

Nous prévoyons cesser la construction de barrages hydro-électriques inutiles, tout en assurant un vaste chantier de rénovation éco-énergétiques qui permettra à des PME locales de donner de l'emploi à plus de 5000 personnes, par exemple.

Dans le volet de l'agriculture, nous prévoyons développer une agriculture de proximité, encourager qui saura préserver autant les liens sociaux que l'intégrité du territoire, tout en évitant les longs trajets polluants et la dépendance au commerce international dans le cadre des accords de libre-échange.

Du côté des mesures sociales, nous encouragerons la petite économie, tant par l'instauration du revenu minimum garanti (12 600$ par personne par année, sans condition, visant à remplacer l'aide sociale) afin de permettre à toutes et tous une vie décente, tout en réinjectant de l'argent dans l'économie locale.

Vous pouvez prendre connaissance de la totalité de nos positions sur cette question en consultant notre Plan de sortie du pétrole et notre plateforme. De plus, nous étofferons encore davantage nos positions sur les questions agricoles et sur les échanges internationaux dans un prochain congrès du parti.

Réponse de Gerry Sklavounos, du Parti Libéral du Québec

(ajoutée le 3 avril)

En cette 30e journée de la campagne électorale, les candidats du Parti libéral du Québec, Gerry Sklavounos (Laurier-Dorion), David Heurtel (Viau) et Marie Montpetit (Crémazie) ont annoncé des engagements en matière d’environnement qui permettront au Québec de reprendre son rôle de leader nord-américain  de la lutte contre les changements climatiques et les émissions de GES.
Plus qu’un défi à relever, la lutte aux changements climatiques nous offre la possibilité exceptionnelle d’orienter notre économie vers l’énergie et les technologies propres. Le bilan du gouvernement libéral en matière de lutte aux changements climatiques est celui d’un leader en Amérique du Nord et témoigne de l’attachement de notre parti à l’équité intergénérationnelle. Plus qu’une question d’équité entre les générations, la qualité de l’environnement est de plus en plus reconnue comme un aspect fondamental du bien-être et de la santé des Québécois. Les mesures novatrices et les alliances tissées avec d’autres gouvernements nous ont permis d’entamer ce virage vert plus rapidement que nos partenaires commerciaux. Le Québec doit reprendre son rôle de leader abandonné par le gouvernement du Parti québécois.

Redonner au Québec un plan sérieux de lutte contre les changements climatiques


Alimenté par le Fonds Vert, le Plan d’action changements climatiques est la pièce maitresse de l’approche stratégique en matière de changements climatiques. Pour l’instant le seul plan d’action changements climatiques en vigueur est celui adopté par le gouvernement libéral en 2012. Le gouvernement du Parti québécois a pigé 711,6 millions $ du Fonds vert pour financer des promesses sans dire aux Québécois quels programmes du plan d’action changements climatiques présenté en 2012 seront annulés. Même les membres du comité aviseur n’ont pas été informés des modifications au plan d’action adoptés dans un décret entièrement confidentiel, en catimini avant les élections.

Un gouvernement du PLQ s’engage à convoquer, dans les 100 premiers jours de son mandat, le comité aviseur en changements climatiques afin de faire état des sommes engagées par le gouvernement péquiste et élaborer un plan d’action afin d’atteindre un objectif de réduction de GES de 20% d’ici 2020. Notre gouvernement fera de la lutte contre les émissions de GES une priorité horizontale réunissant tous les ministères et organismes du gouvernement. Alors que le Québec était mobilisé autour d’un objectif de réduction des GES de 20 % d’ici 2020, le PQ a lancé l’objectif de 25 % sans rien pour appuyer ses dires. En agissant de la sorte, il a démobilisé les acteurs et sapé la crédibilité d’une démarche jusque-là jugée sérieuse.

Un gouvernement libéral fera du développement d’une économie verte un véritable projet de société et s’engage en ce sens à maintenir le marché du carbone. Le Québec doit continuer à imposer le rythme en faisant la promotion de normes avant-gardistes en matière de changements climatiques. Le gouvernement libéral a déjà démontré que son leadership positif peut permettre de petites révolutions, comme par exemple dans le cas des normes californiennes pour les voitures. C’est grâce à la mobilisation de la Californie et du Québec que le gouvernement fédéral américain et le gouvernement fédéral canadien ont annoncé en 2010 des normes imposées à l'ensemble de l'industrie automobile sur l'ensemble du continent nord-américain.

Accroître la protection de notre biodiversité.

S’il y a un domaine où le développement durable prend tout son sens, c’est bien dans la conservation de la diversité biologique. Sous un gouvernement libéral, la proportion d’aires protégées est passée de moins de 1% à plus de 8% du territoire. La première Stratégie maritime pour le Québec, proposée par le Parti libéral, prévoit de réserver 10 % du territoire marin à des aires marines protégées d’ici 2015. Nous devancerons ainsi de 5 ans l’engagement international de la Conférence de Nagoya.

Nous allons mettre sur pied le Plan Nord amélioré. La vision économique du PLQ qui mettra aussi en œuvre la première stratégie maritime du Québec, permettra un développement du nord avec une plus faible empreinte écologique. L’investissement de 3 milliards dans les infrastructures que prévoit la Stratégie permettra de développer le nord de manière plus durable.

Le Parti Québécois parle beaucoup d’environnement, mais agit très peu. L’expression développement durable ne doit pas seulement servir à décorer les discours, mais faire partie des priorités quotidiennes du gouvernement. 

jeudi 20 mars 2014

Question à toutEs les candidatEs de Laurier-Dorion

Voici la question que nous adressons à tous les candidats et à la candidate de Laurier-Dorion. Nous espérons pouvoir la poser lors des débats de dimanche (17h @ L'enchanteur) ou mardi (19h Église du ND du Rosaire). Nous accepterons aussi des réponses écrites, que nous publierons sur notre blog.

Question:

Les scientifiques et les économistes nous avertissent depuis plus de 20 ans des conséquences des changements climatiques, provoqués principalement par notre recours excessif aux hydrocarbures.

Les actions insuffisantes des dernières années fait en sorte que respecter la cible de 2 degrés Celsius (haut dessus de laquelle on prépare des graves crises alimentaires, économiques, etc.) exige maintenant que les pays riches réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre à un taux annuel de 10%.

À l'aide de ses énergies renouvelables, le Québec est l'un des territoires les plus aptes à montrer la voie en ce sens.

Avec l'ensemble de votre programme (en matière d'énergie, de transport, d'économie, d'agriculture, de services sociaux, etc.), où croyez-vous vous situer par rapport à cette cible de 10% annuellement et qu'y a-t-il dans votre programme qui puisse préparer le Québec à la probabilité d'un échec à l'échelle internationale et de l'avènement probable des crises humanitaires mentionnées?


Référence:
http://youtu.be/fPbarwbiloE 

samedi 8 mars 2014

Jardins Collectifs de Villeray

La Maison de quartier de Villeray lance sa saison de jardinage 2014. Son Réseau des Jardins Collectifs recrute des participants(tes) jardiniers(ères) pour ses potagers mais aussi des bénévoles pour les semis d’intérieur. Joignez-vous à nous pour apprendre à faire vos propres semis et produire sans frais, vos légumes écologiques préférés.

La première rencontre d'information sur les jardins collectifs est fixée au samedi 29 mars 2014, de 10h00 à 12h00 au 660 Villeray.

COMMENT ÇA MARCHE ? Sachez que la participation est gratuite et accessible à tous les résidents du quartier. Nous mettons à votre disposition, une parcelle de terre, des semences, des plants et des outils. De plus, un animateur horticole est disponible pour assister et conseiller les jardiniers. Ces derniers constituent des groupes de 3 à 15 personnes, pour planifier, jardiner, entretenir, faire la cueillette ensemble et enfin se partager la récolte. L’activité a lieu d’avril à octobre, à raison d’une fois par semaine. Elle se déroule dans une ambiance conviviale et dure 2 à 3 heures (max).

D’AUTRES ACTIVITÉS SONT OFFERTES
  • Production de plants en serre,
  • Jardinage à l’extérieur (de février à mai)
  • Plantation et entretien d’arbres et arbustes fruitiers.
  • Présentation d’ateliers thématiques : arrosage, fertilisation, plantes médicinales, cuisine...
  • Événements spéciaux : visite des jardins, exposition Art et Jardin, fête des récolte, etc.
Contactez M. Mohand Djebrani pour plus d'information.
Tél : (514) 272-5462 Courriel : rjcv@bellnet.ca Adresse : 660, Villeray, H2R 1J1

mercredi 5 mars 2014

Un bulletin qui ne baisse pas les bras

Lancement des soirées Villeray en mieux


Nous sommes heureuses et heureux de lancer aujourd'hui Villeray en mieux, une série de 4 soirées dédiées aux solutions concrètes, accessibles et attrayantes pour la transition! Venez participer à la première rencontre qui portera sur le transport durable: Se déplacer autrement; défis et alternatives.

Rendez-vous le 11 mars à 19h au Patro Le Prévost (Salle Gérard-Nidding).

Voici la programmation pour l’hiver – printemps 2014 :
11 mars: Se déplacer autrement; défis et alternatives
8 avril: Moins de pétrole dans mon assiette; manger écologique
13 mai: Vivre sa famille en vert à Villeray; choix et communauté
10 juin: Mieux consommer, moins consommer; changer nos habitudes

Consultez ce lien pour plus d’information
Invitez vos amiEs via la page Facebook de l’événement

Le Rallye de Villeray


Pour célébrer l'ouverture de la piste cyclable sur Boyer, le 1er avril prochain, venez rouler avec nous au Rallye de Villeray, à la découverte des parcs du quartier!

Lieu: Parc Tillemont
Date: Le 5 avril*
Heure: 12h30 à 16h30

*reporté au 12 avril en cas de mauvais temps

Prix de participation!
Pommes et jus offerts!
Découvrez les parcs du quartier!

Consultez ce lien pour plus d’information.
Pour vous inscrire, remplir ce formulaire.
Invitez vos amiEs via la page Facebook de l’événement

Collecte des arbres fruitiers


Photo: Rosie Balyuzi - CC
Le projet de collecte des arbres fruitiers du quartier se structure ! Un groupe de bénévoles recevra prochainement une formation pour animer les cueillettes et travaille à identifier des arbres fruitiers dont les propriétaires ne s’occupent plus ou voudraient nous en laisser le soin.

Nous cherchons aussi environ 1 500$ pour équiper les cueilleurs et cueilleuses de cueille-fruits, échelles spécialisées et remorque pour vélo. Tous les dons sont acceptés, et un reçu d’impôt peut être délivré pour les montants de 50$ et plus !

Écrivez à Louise fruits@villerayentransition.info

Rencontre d’accueil 

Vous souhaitez participer à Villeray en transition ? Notre prochaine rencontre d’accueil aura lieu le 19 mars à 19h. Inscrivez-vous auprès de blaise@villerayentransition.info. Le lieu sera déterminé selon le nombre de confirmations.

Nouvelles de La Remise

Notre projet de bibliothèque d’outils a franchi une première étape avec un financement du Chantier de l’économie sociale afin de réaliser une étude des aspects légaux. Vous connaissez des professionnels qui souhaiteraient travailler pour le projet ? Écrivez-nous au outils@villerayentransition.info

La Transition essaime dans Montréal ! 

Nous avons participé il y a quelques semaines à la première activité de Transition dans le quartier Sainte-Marie. Prochaine étape : premier comité catalyseur le samedi 15 mars vers 13h sur inscription, au plus tôt, à saintemarietransition@gmail.com Passez le mot à vos connaissances qui résident dans ce quartier!

Aussi, nous constatons avec joie que le groupe de Notre-Dame-de-Grâce fait preuve d’une superbe vitalité. Il est possible de les suivre au https://www.facebook.com/TransitionTownNdg

samedi 1 mars 2014

Le Rallye de Villeray

ATTENTION: Le rallye est reporté au 12 avril.

Venez célébrer l'ouverture des pistes cyclables avec nous au Rallye de Villeray!

Lieu: Parc Tillemont
Date: Le 12 avril
Heure: 12h30 à 16h30

Prix de participation!
Pommes et jus offerts!
Découvrez les parcs du quartier!

Pour vous inscrire, remplir ce formulaire.
La priorité sera donnée aux résidant.es de Villeray.

Seulement les inscriptions avec le formulaire seront acceptées! Aucune inscription sur Facebook.

Les enfants de moins de 16 ans doivent être accompagnés d'un parent.

Nous demandons une contribution volontaire de 5$ à 10$ payable la journée du rallye.

Consultez ici l'événement Facebook!

jeudi 27 février 2014

Les soirées "Villeray en mieux": choisir un futur positif

Nous sommes heureuses et heureux de lancer aujourd'hui Villeray en mieux, une série de 4 soirée dédiées aux solutions concrètes, accessibles et attrayantes pour la transition!

Il est connu que, sans un sérieux coup de barre, les dérèglements climatiques à nos portes engendreront bientôt des crises économiques et sociales d'une ampleur inédite. En dehors du déni et de la pensée magique, agir pour l'environnement est désormais la voie à privilégier pour escompter le maintien et l'amélioration des conditions de vie ici et sur le reste de la planète. Nous parlons cependant bien peu de ce formidable bond de qualité de vie qui est à notre portée, si nous engageons les bonnes transformations à temps...

À chaque 2e mardi du mois, ces soirées Villeray en mieux ont donc pour but d'échanger entre résidentEs sur la transition et trouver les solutions qui correspondent à notre réalité. Ces échanges seront axées sur les solutions locales, collectives et individuelles, vers un quartier moins dépendant du pétrole, et plus respectueux des personnes et de l’environnement. De plus, suite à chaque soirée une "Chronique d'un futur positif" sera publiée ici même afin d'éclairer nos réflexions collectives.

Vous voulez réinventer Villeray, en mieux? Que vous soyez novices ou expertEs, venez participer à la première rencontre qui portera sur le transport durable: Se déplacer autrement; défis et alternatives.

Rendez-vous le 11 mars à 19h au Patro Le Prévost (Salle Gérard-Nidding)

Voici la programmation pour l’hiver – printemps 2014 :
11 mars: Se déplacer autrement; défis et alternatives
8 avril: Moins de pétrole dans mon assiette; manger écologique
13 mai: Vivre sa famille en vert à Villeray; choix et communauté
10 juin: Mieux consommer, moins consommer; changer nos habitudes


Consultez ici l'événement Facebook!

Avec la collaboration de l'Éco-quartier Villeray